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Famille: Louis PHÉNIX/Josephte DUFRESNE (F176)

m. vers 1843


 

» Feuille familiale    

Étude de cas : les trois frères Phénix

Démonstration de la filiation d'André Phénix, de Louis Phénix, et de Cléophas Phénix, ainsi que de Josepthe Dufresne, épouse en premières noces de Louis Phénix.

Trois frères, André, Louis, et Cléophas Phénix se sont semble-t-il mariés hors du Québec. Nous n'avons pas pu retracer les registres, s'ils existent toujours, dans lesquels ces actes de mariage ont été consignés. Il nous a donc fallu déterminer leur filiation par voie indirecte. Nous en sommes venus à la conclusion qu'ils sont les fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel. En voici la démonstration.

Filiation d'André Phénix

Il faut d'abord établir la filiation d'André, après quoi il sera possible de faire de même pour son frère Louis. Louis Phénix dit Dauphiné et Josephte Roussel n'ont pas fait baptiser d'enfant sous le prénom d'André. Nous reviendrons sur cette question plus loin. Notons seulement pour le moment que le couple avait bel et bien un fils qui portait ce prénom. Nous en avons la preuve par l'acte de baptême d'un autre fils du couple, David, où André, identifié comme le frère de l'enfant, est parrain, ainsi que par les actes de mariage de trois autres des enfants du couple: Sophronie, Virginie et François-Xavier. La filiation de ces derniers ne fait aucun doute. Les registres paroissiaux indiquent bien à chacun des mariages que ceux-ci sont les enfants de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel. André Phénix est présent à ces trois mariages et il est clairement identifié comme étant le frère de Sophronie, Virginie et François-Xavier. De plus il signe «André Phinix» au registre à deux de ces mariages (celui de Virginie et celui de François-Xavier).

Le 6 novembre 1849, on trouve dans le registre de St-Athanase d'Iberville l'acte de mariage d'un André Phénix avec Marguerite Gagnon. On y donne pour toute information qu'il est veuf de Clémentine Dufresne, et que le père de l'époux, Louis Phénix, est présent. Mais de quel «Louis» André est-il le fils? Le recensement de 1831 nous indique qu'il y avait alors, rien qu'à St-Charles-sur-Richelieu, pas moins de trois Louis Phénix ou Dauphiné. C'est l'acte manquant du premier mariage d'André qui aurait dû nous indiquer les noms de ses père et mère.

À son mariage avec Marguerite Gagnon, l'époux signe «André Phainix» au bas de l'acte. Bien que l'orthographe du nom de famille soit quelque peu différente, il semble en comparant les signatures que cet André soit le même que celui qui signe au registre lors des mariages de Virginie et de François-Xavier. Mais c'est en consultant le contrat de mariage correspondant que nous en obtenons la certitude. Le 2 novembre 1849, André Phénix et Marguerite Gagnon passent devant le notaire Henri Aubertin afin de fixer les modalités de leur union. On peut y lire qu'agissent comme témoins Louis Phénix, identifié comme étant le père de l'époux, ainsi que François-Xavier Phénix et Virginie Phénix, desquels on précise qu'ils sont frère et soeur de l'époux. André Phénix signe au bas du contrat et l'on constate qu'il est bien celui qui signe au bas des actes de mariage de François-Xavier et de Virginie, utilisant par surcroît la même orthographe en inscrivant cette fois «André Phinix». Leur père quant à lui ne sait pas signer et marque un «X». Nous pouvons donc affirmer hors de tout doute qu'André Phénix, l'époux de Clémentine Dufresne puis de Marguerite Gagnon, est bien le fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel.

Abordons maintenant la question de la date de naissance d'André. Nous avons vu que Louis Phénix dit Dauphiné et Josephte Roussel n'ont pas fait baptiser d'enfant sous ce prénom. Mais on trouve le 18 mai 1811 dans le registre de St-Charles-sur-Richelieu l'acte de baptême d'un de leurs enfants prénommé Louis-Andrenique. Nous n'avons pas pu trouver pour cet enfant d'acte de mariage ou de sépulture sous ce prénom. Louis-Andrenique est le second enfant du couple, mais le premier est décédé en bas âge. Il est donc de fait l'aîné de la famille. On note par ailleurs qu'après le décès de Louis Phénix dit Dauphiné le père, lorsqu'un enfant du couple Phénix dit Dauphiné - Roussel se marie, c'est toujours André qui agit comme témoin. André tient lieu de père, un rôle que la tradition réserve généralement à l'aîné. André et Louis-Andrenique sont donc manifestement la même personne. On conçoit cette identité encore plus facilement si on considère que 8 ans après la naissance de Louis-Andrenique, les parents font cette fois baptiser un garçon sous le seul prénom de Louis. On doit conclure que Louis-Andrenique n'était sans doute pas communément appelé Louis. Si, Louis n'était pas utilisé pour désigner Louis-Andrenique, on devait alors privilégier Andrenique comme prénom, et on conçoit dès lors aisément qu'Andrenique ait communément été appelé André pour faire court.

Filiation de Louis Phénix

La filiation d'André étant établie, il devient possible d'identifier un autre fils du couple. On trouve le 27 juillet 1857 dans le registre de St-Alexandre l'acte de mariage d'un Louis Phénix avec Philomène Lemaire. On ne donne pas le nom des parents de l'époux, indiquant seulement qu'il est veuf de Josephte Dufresne. Nous n'avons pu retracer l'acte de mariage de Louis Phénix avec Josephte Dufresne. André Phénix est présent au second mariage et signe au registre, mais on ne mentionne pas son lien de parenté avec l'époux. Encore une fois, c'est le contrat de mariage du couple qui nous procure l'information que nous cherchons. Il y est mentionné qu'André Phénix, présent aussi à la signature du contrat de mariage, est le frère de l'époux. André Phénix signe comme témoin au bas du contrat de mariage passé devant le notaire Hector Mignault le 27 juillet 1857. Cette signature, tant au bas de l'acte de mariage que du contrat de mariage est bien celle de l'André Phénix que nous connaissons, soit l'époux Marguerite Gagnon et le fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel. D'ailleurs, il signe là encore «André Phinix». On doit donc là aussi conclure que ce Louis Phénix, l'époux de Josephte Dufresne, puis de Philomène Lemaire, est bien le fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel.

Filiation de Cléophas Phénix

Reste à résoudre le cas du troisième enfant dont la filiation est problématique: Cléophas. Nous savons que Louis Phénix dit Dauphiné et Josephte Roussel on fait baptiser un enfant sous le prénom de Jean-Baptiste-Cléophas le 27 juin 1812 à St-Charles-sur-Richelieu. Celui-ci a atteint l'âge adulte puisque qu'on le retrouve mentionné dans un acte notarié en 1839. On y apprend que Cléophas Phénix, identifié comme étant le fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel, est laboureur à Fort Ann dans l'État de New York (minutier du notaire Joseph-Eusèbe Leblanc, 5 novembre 1839). Cléophas est de passage à St-Charles. Ses parents lui cèdent alors une terre de quatre arpents de front sur 30 de profondeur située à St-Charles, la maison qui s'y trouve, du cheptel, des meubles, des instruments aratoires, etc. En retour, Cléophas s'oblige à voir à ce qu'ils aient toute la nourriture dont ils ont besoin tant que ceux-ci pourront aider à leur subsistance. Lorsque qu'ils ne le pourront plus, Cléophas subviendra à leurs besoins pour sa cote part, conjointement avec ses frères et soeurs. On ajoute que Louis Phénix dit Dauphiné et Josephte Roussel font aussi ce don à Cléophas «pour demeurer quitte [...] des différentes sommes d'argent qu'il leur a prêtées depuis nombre d'années pour les faire subsister». Le même jour, devant le même notaire, Cléophas fera de sa soeur Sophronie (son prénom est textuellement Apoline-Soufranie dans l'acte) sa «procuratrice générale et spéciale», chargée de gouverner et administrer ses biens et ses affaires. Manifestement, Cléophas avait résolu de s'en retourner vivre aux États-Unis. D'ailleurs, l'acte de donation précise que tous les biens mobiliers énumérés dans le document avaient préalablement été livrés à Cléophas par son père.

On retrouve un Cléophas Phénix à St-Alexandre en 1853. Il est alors veuf de sa première épouse, Marguerite Beleau. Il fait baptiser une fille de quatre ans, Marguerite, dont on précise qu'elle est née aux États-Unis. Nous savons par le recensement de 1861 qu'outre cette fille, Cléophas avait aussi deux garçons: Alfred et Georges, âgés respectivement de 18 et 15 ans (âge au prochain anniversaire) en 1861. Cet acte de mariage avec Marguerite Beleau ne nous est pas parvenu. Cléophas épouse en secondes noces Flavie Hébert le 22 novembre 1853 à St-Alexandre. L'acte de mariage indique que l'époux est veuf de Marguerite Belleau, mais aussi que Louis Phénix, le père de l'époux, est présent. Mais, là encore, de quel Louis ce Cléophas est-il le fils? Heureusement, si Louis est un prénom répandu, Cléophas l'est beaucoup moins. En fait, parmi toutes les familles Phénix et Dauphinais, nous n'avons répertorié qu'un seul Cléophas qui ait atteint l'âge adulte, soit le fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel.

Les données relatives à l'âge de Cléophas Phénix, époux de Flavie Hébert, aux recensements de 1861 et 1871 sont contradictoires (il habite alors St-Alexandre). En 1861, il indique qu'il aura 47 ans à son prochain anniversaire. En 1871 toutefois, il déclare être âgé de 59 ans. Cléophas, comme bien d'autres à cette époque, semble se contenter d'approximations quand vient le temps de déterminer son âge. Il est clair toutefois que s'il est le fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel, ces données, bien qu'imprécises, devraient être corroborées par l'acte de baptême de l'enfant prénommé Jean-Baptiste-Cléophas à sa naissance. Cléophas Phénix, le fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel, est né en 1812, ce qui lui donne effectivement 59 ans en 1871.

Il faut encore considérer les noms que l'on trouve comme parrains et marraines des sept enfants de Cléophas Phénix et de Flavie Hébert. Louis Phénix est le parrain de l'aîné du couple. La marraine du second enfant est Marguerite Gagnon: c'est le nom de la seconde épouse d'André Phénix. François-Xavier Phénix est le parrain du quatrième. On trouve les noms d'Antoine Giroux et de Philomène Lemaire au baptême du cinquième: Antoine Giroux est le nom du conjoint de Virginie Phénix et Philomène Lemaire est le nom de la seconde épouse de Louis Phénix dit Dauphiné. André Phénix est parrain du sixième. Il ne signe pas au registre, mais nous ne connaissons qu'un seul André Phénix qui ait vécu à cette époque. Finalement, Aurélie Fournier, c'est le nom de la conjointe de François-Xavier Phénix, est marraine du dernier enfant.

De tout cela il ressort que Cléophas Phénix, veuf de Marguerite Beleau et qui, revenu des États-Unis, épouse Flavie Hébert, est manifestement ce fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel dont nous savons qu'il habitait dans l'État de New York en 1839.

Filiation de Josephte Dufresne

Les noms des parents des premières épouses d'André, de Cléophas et de Louis ne nous sont évidemment pas davantage parvenus. Nous nous contenterons ici d'établir la filiation de Josephte Dufresne, la première épouse de Louis Phénix.

Le 10 juillet 1857, Louis Phénix fait dresser par le notaire Hector Mignault un inventaire des biens de la communauté qu'il formait avec Josephte Dufresne. On apprend que le subrogé tuteur des enfants mineurs issus du mariage du couple est Pierre Dufresne, cultivateur d'Henryville et oncle maternel des enfants. On ne trouve aucun Pierre Dufresne à Henryville au recensement de 1861. On en localise toutefois deux qui habitent la région. Il y a d'abord un Pierre Dufresne, époux de Sophie Bienvenue, et qui demeure St-Alexandre. Nous n'avons pas trouvé d'indices de parenté proche qui puisse nous permettre de le relier à Josephte Dufresne. De plus, âgé de 63 ans, on conçoit difficilement qu'il puisse être le frère de Josephte Dufresne, qui elle est décédée en 1857 à l'âge de 33 ans. L'autre Pierre Dufresne habite le village de St-Athanase. Il est marié à Éléonore Berteau et il est âgé de 43 ans. Son acte de mariage (en date du 9 février 1841 à St-Athanase) indique qu'il est le fils de Pierre Dufresne et de feu Marie-Émilie Renaud. Le nom de famille de cette dernière est plus précisément Renaud dit Deslauriers comme l'atteste son acte de mariage (St-Mathieu de Beloeil, 28 janvier 1811).

Nous croyons que ce Pierre Dufresne qui habite St-Athanase en 1871 est l'oncle des enfants. Plusieurs faits nous portent à cette conclusion. D'abord, une «Éléonore Bretaud» est marraine d'une fille du couple Louis Phénix - Josephte Dufresne (1853). Un certain Noël Rougier est parrain d'un autre de leurs enfants. Il s'agirait du beau-frère de Josephte Dufresne si celle-ci devait être la soeur de Pierre Dufresne, l'époux d'Éléonore Berteau. En effet, le contrat de mariage entre Pierre Dufresne et Éléonore Berteau (notaire Antoine-Eusèbe Bardy, 9 février 1841) mentionne la présence de Noël Rougier et son épouse, dont on indique qu'ils sont le beau-frère et la soeur de l'époux.

Ensuite, on trouve dans le registre de St-Georges d'Henryville le 26 janvier 1847 l'acte de mariage de Marie-Angélique Dufresne, fille de Pierre Dufresne et de feu Émilie Deslauriers, avec Charles Patenaude. On indique que sont présents Charles Patenaude, père de l'époux, et Pierre Dufresne, le frère de l'épouse. On mentionne aussi les noms de deux autres témoins: Narcisse Patenaude et Louis Phénix. Si Narcisse Patenaude est témoin du côté de l'époux comme le laisse croire son nom de famille et l'ordre selon lequel il est énuméré, Louis Phénix devrait alors être témoin du côté de l'épouse. Dans la mesure où celle-ci est bien la soeur de Josephte Dufresne, on comprend que Louis Phénix ait pu agir comme témoin en sa qualité de beau-frère de l'épouse.

Si Josephte Dufresne, l'épouse de Louis Phénix, est la fille de Pierre Dufresne et d'Émilie Renaud dit Deslauriers, nous devrions pouvoir trouver son acte de baptême. Le couple s'est marié à Beloeil, mais c'est à Chambly que les enfants sont nés. On trouve effectivement dans le registre paroissial de St-Joseph de Chambly le 13 novembre 1824 l'acte de baptême d'une enfant du couple née le même jour et prénommée Marie-Josephte. L'acte de sépulture le 17 mars 1857 de Josephte Dufresne, épouse de Louis Phénix, précise qu'elle est décédée à l'âge de 33 ans. Marie-Josephte, la fille de Pierre Dufresne et de d'Émilie Renaud dit Deslauriers, aurait effectivement été dans sa 33e année. À cette époque, affirmer qu'une personne est âgée de 33 ans ne veut pas nécessairement dire qu'elle a 33 ans révolus, mais peut tout aussi bien signifier qu'elle vient de passer le cap des 32 ans et qu'elle est donc dans sa 33e année. D'ailleurs c'est cette façon de calculer - prennant le prochain anniversaire comme point de référence pour déterminer l'âge de quelqu'un - qui était en usage pour les recensements de 1851 et 1861 au Canada. Nous croyons donc qu'il ressort de tout cela que Josephte Dufresne, l'épouse de Louis Phénix, est bien la fille de Pierre Dufresne et d'Émilie Renaud dit Deslauriers.

Migration aux États-Unis suite à la Rébellion de 1837?

Il est certain que deux des fils de Louis Phénix dit Dauphiné et de Josephte Roussel aient séjourné aux États-Unis avant de revenir s'installer au pays. Nous avons vu que tel est le cas pour Cléophas. Louis s'est aussi expatrié. Un acte de vente d'une terre à Henryville daté du 11 septembre 1845 (notaire Henri Aubertin) nous l'apprend. On y lit que Louis Phénix, l'acquéreur, est forgeron à «Forten» dans l'État de New York. Il n'existe pas de «Forten» dans cet État. Il s'agit sans doute ici de Fort Ann, là où nous savons que Cléophas habitait en 1839. La famille s'installe à Henryville peu après, puisque Louis Phénix et Josephte Dufresne y font baptiser un garçon âgé de 6 semaines le 19 octobre 1845. Le couple avait déjà une fille, prénommée Philomène. Nous n'avons pas pu retracer son acte de baptême et l'on peut présumer qu'elle est née aux États-Unis. Le recensement de 1871 indique qu'elle avait alors 27 ans. Elle serait donc née vers 1844.

André a peut-être lui aussi séjourné au sud de la frontière. On le retrouve dans la même situation que ses frères: acte du premier mariage manquant, ainsi qu'une fille aînée, Adeline, dont nous n'avons toujours pas pu retracer l'acte de baptême. Nous connaissons toutefois sa date de naissance grâce à l'index consolidé du fichier des décès du Québec. Décédée le 12 février 1935 à Henryville, on indique qu'elle est née le 2 septembre 1841. À supposer qu'André se soit marié aux États-Unis, il devait donc y être dès 1840.

André, Cléophas et Louis auraient-ils quitté la terre de leur enfance suite à la rébellion de 1837? Une importante bataille s'est déroulée à St-Charles le 25 novembre de cette année là. L'affrontement s'est soldé par une victoire des troupes britanniques. Deux cousins des frères Phénix, environ du même âge qu'eux, sont morts au combat: Joseph Phénix et Louis Phénix. On sait que suite à cette bataille, plusieurs patriotes se sont enfuis aux États-Unis, principalement dans l'État de New York et au Vermont. André, Cléophas et Louis étaient âgés respectivement de 26, 25 et 18 ans en novembre 1837. Ils auraient donc pu prendre part aux hostilités. Mais il est possible aussi qu'ils aient émigré aux États-Unis avant que les affrontements n'aient lieu.


Source du propriétaireClaude Duguay
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